
Message du SMIRTOM du Perche Ornais
La fête communale sera le 16 juillet 2023
| Comme chaque année, la fête Sainte Céronne – Saint Hilaire se déroule autour du 14 juillet.
Cette année, ce sera dimanche 16 juillet, elle sera à Sainte Céronne et comme chaque fois, sur la place de la Mairie et autour de la Mairie avec brocante, buvette, repas champêtre (jambon à l’os). Si vous souhaitez un emplacement pour la brocante, réservez dès maintenant (numéro de téléphone sur l’affiche) |
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Le magazine de la CDC – Cdc contact
Depuis plusieurs années, la communauté de communes du Pays de Mortagne au Perche a souhaité informer les habitants de notre collectivité des principales réalisations et des différents projets menés à travers son bulletin intercommunal. Ce dernier paraît régulièrement 1 fois par an et a plusieurs objectifs :
- Présenter les services de la collectivité
- Rendre compte des réalisations menées
- Informer sur les projets en cours et à venir
- Proposer un agenda des animations et autres spectacles à venir
On parle de nous dans les 3 Corneilles
Les 3 Corneilles est le journal officiel de la commune de Corneilhan.
Dans son édition de l’hiver 2023, la venue de Corneilhan à Sainte-Céronne est évoquée.

Les voeux du maire de Corneilhan, lundi 9 janvier 2023
Toute l’équipe municipale de Sainte Céronne Lès Mortagne transmet ses voeux à Corneilhan, ville avec laquelle nous sommes jumelée, située dans l’Hérault.


Lien: le site Internet de la ville de Corneilhan
Le vrai coût du traitement de nos ordures et le composteur


Article de la revue de La Fondation du Patrimoine: le mécénat populaire pour notre église
Le mécénat populaire, quelques chiffres sur l’année 2021:
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- 3732 donateurs
- 245 projets financés.
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Pour le financement des travaux de rénovation de notre église, nous en avons bénéficié.
Ci-joint l’article extrait de la revue de la Fondation du Patrimoine de mai 2022.
Vingt ans après, les liens avec Corneilhan renoués
Du samedi 13 novembre au mardi 16 novembre 2021, une délégation de Céronnais s’est rendue dans l’Hérault à l’occasion de la fête célébrant Sainte Céronne, partie de ce village au Ve siècle.

Devant la statue du concepteur du canal du Midi, à Béziers, au centre, Dominique Ragot, maire de Sainte-Céronne, Brigitte Duboys de Labarre, présidente de l’ASPC, Bertrand Gelly, maire de Corneilhan et Béatrice Gelly. | DR
Pendant le XXe siècle, le culte de sainte Céronne, célébré parallèlement dans le petit village de Sainte-Céronne-lès-Mortagne (Orne) et dans celui de Corneilhan (près de Béziers, dans l’Hérault), a été l’origine du jumelage entre ces deux communes. Des liens se sont établis entre les Corneilhanais et les Céronnais. Des liens en sommeil depuis 2001, année du dernier échange. « Depuis plusieurs années, la municipalité de Sainte-Céronne-lès-Mortagne désirait renouer avec la commune de Corneilhan. Lors des échanges de vœux de 2021, les aspirations des nouvelles équipes se sont retrouvées en phase », a expliqué Dominique Ragot, maire de Sainte-Céronne, lors du repas amical qui a suivi la messe solennelle et la procession avec les reliques vers la maison natale de la sainte, dimanche.
En juillet, la commune ornaise accueillait deux élus corneilhanais, Évelyne Guy et Jean Roussel, à l’occasion de l’inauguration des importants travaux de l’église. « Vous nous avez alors invités pour célébrer la fête de Sainte-Céronne chez vous, aujourd’hui ». En évoquant les noms des familles qui avaient plusieurs fois fait le déplacement à Corneilhan, au siècle dernier, la maire a conclu : « À nous maintenant d’inventer notre propre histoire commune, de nous créer des souvenirs. Faisons le vœu de voir le nombre des participants augmenter au fil des années. »
Une histoire commune
Élu maire en mars 2020, Bertrand Gelly avait souhaité, dès l’an dernier, rétablir la célébration de la fête de Sainte-Céronne, et la procession dans le village, telle qu’elle se déroulait autrefois. L’invitation aux Céronnais avait été lance en juillet. Mais la pandémie a bouleversé les projets. Ce fut donc reporté à novembre 2021. Des deux côtés, l’effervescence des retrouvailles a précédé cet événement. « C’est notre histoire commune. Je suis attaché à mon village. On trouve le nom de Gelly, Raymond, dès 1610 », a confié le maire. Pendant les trois jours de leur séjour à Corneilhan, les Percherons ont reçu un accueil chaleureux. Ils ont découvert, particulièrement dans l’église Saint-Léonce, une évocation de sainte Céronne et de leur village assez soutenue. À l’occasion de la messe, les paroissiens des communes voisines réunies sous le vocable Saint-Martin-de-la-Coquillade, se sont joints aux Corneilhanais et ont suivi la procession.
Une sainte bien de chez nous
« Les moines et les moniales de Normandie considèrent sainte Céronne comme la fondatrice et l’initiatrice de la vie monastique dans leur province », est-il écrit dans le dernier bulletin de la paroisse Saint-Martin de la Coquillade sous ce titre, Une sainte bien de chez nous. Dans le Perche, la paroisse dont le centre est Mortagne porte le nom de Sainte-Céronne. Mais à quand remonte ce culte en Languedoc. C’est Mgr de Cabrières, évêque de Montpelier, qui l’instaura en 1895 et inscrivit sa fête au calendrier liturgique à la date du 15 novembre. « En 1880, le Père Abbé de Notre-Dame de la Trappe, Dom Étienne Salasc, moine cistercien né à Bédarieux, découvrit la mention de la naissance de sainte Céronne à Corneilhan. Il mit en rapport les curés de Sainte-Céronne et de Corneilhan ainsi que les évêques de Séez et de Montpellier ». Le 13 juin 1898, une délégation de la paroisse de Corneilhan se rendit à Sainte-Céronne-lès-Mortagne pour obtenir un fragment de relique. Le 15 novembre de la même année, ce fut au tour des paroissiens du Perche de se rendre à Corneilhan. Une plaque de marbre, devant la chapelle de l’église de Corneilhan, érigée sous le vocable de la sainte, mentionne les noms de l’abbé Sicot, curé de Sainte-Céronne et de l’abbé Gelly, curé de Corneilhan.
Source: Ouest France.
Les travaux achevés, l’église a été inaugurée
Dimanche 18 juillet 2021, la messe inaugurale marquant la fin des principaux travaux de l’église de Sainte-Céronne-lès-Mortagne dans l’Orne a rassemblé public et personnalités, ainsi qu’une délégation de Corneilhan (Hérault).

Pas simple pour Sainte-Céronne-lès-Mortagne (Orne), une commune de 250 habitants de posséder une église basilique datant du XIIe siècle. L’édifice dédié à Céronne, évangélisatrice d’une partie du Perche au Ve siècle en est l’illustration.
Dimanche, l’inauguration des travaux, effectués en deux tranches, pour un coût total de 553 000 EUR, a été l’occasion de mettre en avant l’opiniâtreté et le courage des élus et responsables de l’association de sauvegarde du patrimoine de Sainte-Céronne. Don Jean-Baptiste Balaÿ, en premier, qui célébrait la messe inaugurale. Curé de la grande paroisse Sainte-Céronne-au-Perche, il a remercié les uns et les autres et répondu favorablement à l’invitation des Corneilhanais.
Une occasion de renouer les liens
Après vingt ans de mise en sommeil du jumelage entre les deux communes, cette cérémonie a été l’occasion de renouer les liens et de faire des projets. Le premier lien date de 1898. “Il nous paraît important de nous souvenir de nos origines, de cette histoire commune qui a façonné notre identité. Plus de quinze siècles après sa naissance, le nom de Céronne est encore gravé dans nos murs”, a déclaré le maire, Bertrand Gelly, représenté par son premier adjoint, Jean Roussel. Et d’inviter les habitants de Sainte-Céronne et la paroisse à la fête célébrant la sainte en novembre prochain.
Dans son discours, la maire, Dominique Ragot, a salué les efforts des maires précédents, Jean Gautier, Raymonde Lizot, et de Brigitte Duboys de Labarre, présidente de l’association. La première étude, réalisée en 2009, d’un coût de 650 000 € n’avait pas été validée par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). Le conseil n’avait pas donné suite et continué à faire des travaux d’urgence. “Mais c’était sans compter sur les membres de l’Association de sauvegarde du patrimoine culturel (ASPC).”
“Un projet colossal”
Une deuxième étude, réalisée par l’architecte Benoît Maffre, avec les conseils de la Drac fut validée avec promesse d’un financement à hauteur de 40 % du montant HT. L’association a continué sa recherche de fonds. Le montant des dons à la souscription de la Fondation du patrimoine est de 115 000 € auxquels s’ajoutent 60 000 € versés par l’association. “175 000 EUR, tout de même”, a souligné Dominique Ragot.
“Dans la période troublée que nous traversons, tout ce qui se passe ici ce matin est formidable”, a déclaré Nathalie Goulet, sénatrice, qui avait octroyé une subvention pour la restauration des peintures murales du clocher. “Cette force de rassembler et de se réunir autour d’un projet est un signe fort de solidarité.” Véronique Louwagie, en rappelant “un projet colossal pour une petite commune” a souligné combien il est important qu’il y ait, à un moment donné, “des personnes qui croient en leur territoire, en leurs projets”, pour faire avancer les choses.


